Quelle contribution des membres de l’AGIFI au développement du ferroviaire ?

Les membres de l’Association contribuent fortement à la modernisation et à la compétitivité du secteur en apportant leurs méthodes, leur vision et leur culture de la performance. À travers l’AGIFI, ils souhaitent démontrer plus largement la pertinence de cet apport et du modèle de Partenariat Public-Privé dans lequel ils inscrivent leur action.

Le Partenariat Public-Privé au service de la performance et de la modernisation du secteur ferroviaire
La contribution de l’AGIFI aux réflexions sur le fonctionnement et l’avenir du secteur ferroviaire en France et en Europe

 

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Infographie – 2017, nouvelle étape pour le ferroviaire : la preuve par 3

La contribution de l’AGIFI aux réflexions sur le fonctionnement et l’avenir du secteur ferroviaire en France et en Europe

22èmes Rencontres parlementaires Transports & Mobilité (10.11.2015). De gauche à droite : Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin ; Philippe Duron, député du Calvados, président de l’AFITF ; Christophe Pélissié du Rausas, président de l’AGIFI ; Louis Nègre, sénateur des Alpes-Maritimes, président du groupe de travail “Mobilité et Transports”, président du GART

22èmes Rencontres parlementaires Transports & Mobilité (10.11.2015). De gauche à droite : Fabienne Keller, sénatrice du Bas-Rhin ; Philippe Duron, député du Calvados, président de l’AFITF ; Christophe Pélissié du Rausas, président de l’AGIFI ; Louis Nègre, sénateur des Alpes-Maritimes, président du groupe de travail “Mobilité et Transports”, président du GART

L’AGIFI est le canal permettant aux gestionnaires d’infrastructures ferroviaires indépendants de contribuer au débat public. Ils participent par ce biais aux réflexions sur les sujets réglementaires, politiques ou économiques et plus largement sur toute question relative à l’avenir du secteur, à l’optimisation de son fonctionnement et à l’apport potentiel des acteurs privés dans le système actuel.

La participation aux réflexions d’instances nationales sur le fonctionnement du secteur ferroviaire

La Loi du 4 août 2014 portant réforme ferroviaire a prévu la création d’un certain nombre d’instances visant à ce que les élus, les régions, les entreprises ferroviaires, les acteurs privés, les organisations syndicales et les usagers soient associés aux décisions relatives au fonctionnement du système ferroviaire. Ainsi, en tant que représentant des gestionnaires d’infrastructures ferroviaires indépendants, l’AGIFI participe aux travaux du :

Par ailleurs, l’AGIFI est membre du Comité de suivi de la sécurité ferroviaire créé en septembre 2014 par Alain Vidalies, secrétaire d’Etat en charge des Transports, afin de renforcer le suivi de la politique de sécurité du transport ferroviaire et de mobiliser tous les acteurs en passant en revue les actions menées et les résultats obtenus et en analysant les progrès à réaliser.

Loïc Dorbec, Vice-Président de l’AGIFI, représente l’Association sur l’ensemble des sujets liés à la sécurité ferroviaire

Loïc Dorbec, Vice-Président de l’AGIFI, représente l’Association sur l’ensemble des sujets liés à la sécurité ferroviaire

La sécurité est un sujet capital pour l’AGIFI qui souhaite en ce domaine encourager les retours d’expérience.

La participation aux réflexions sur l’ouverture à la concurrence du secteur ferroviaire

Pour les gestionnaires d’infrastructures ferroviaires indépendants, le secteur du rail ne peut pas vivre en autarcie ; il doit gagner en compétitivité, en efficacité, en qualité de service. L’ouverture à la concurrence peut jouer ce rôle d’aiguillon afin de faire entrer le ferroviaire français dans le XXIème siècle. Des exemples étrangers montrent bien que le bilan de l’ouverture à la concurrence est généralement positif. Pour les membres de l’AGIFI, la France peut s’engager dans cette voie de façon progressive par une phase d’expérimentation sur un certain nombre de services où cette démarche est pertinente. Cela permettra d’identifier les blocages et barrières à la réalisation d’un marché ouvert garantissant à l’ensemble des opérateurs une égalité de traitement et un accès non discriminatoire au réseau.